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Édité et examiné cliniquement par THE BALANCE Équipe
Fait vérifié

Lorsque vous subissez un traumatisme qu’il soit physique ou psychologique, vous pouvez ressentir par la suite des émotions négatives qui y sont liées. Il peut s’agir d’une colère subite, une grande tristesse, une peur pathologique ou d’autres symptômes. Vous subissez là un choc émotionnel. Dans certains cas, ce sont des réactions qui peuvent s’estomper à condition d’être soutenu. Néanmoins, lorsqu’aucune mesure n’est prise, un choc émotionnel peut très vite devenir pathologique au point d’influencer votre qualité de vie. 

Un choc émotionnel est la réaction de l’organisme d’un individu suite à un événement choquant. En effet, la gravité de l’événement ne détermine pas forcément l’occurrence d’un choc émotionnel. Comme vous pouvez vous en douter, cela va dépendre de chaque individu et son niveau de tolérance. 

Lorsqu’un événement induit une blessure psychologique s’en suivent des réactions que vous ne contrôlez pas forcément. Comme situation précurseur, il peut s’agir d’un événement inhabituel comme un accident, la mort d’un proche, un viol, etc. L’organisme n’étant pas en mesure de gérer ces situations traumatisantes, vous serez en état de choc émotionnel

Ces derniers se répartissent en trois différentes catégories. Vous avez dans un premier temps les chocs émotionnels liés à un traumatisme aigu. Ici, il s’agit généralement d’un événement brusque qui menace la sécurité de l’individu qui le subit. L’impact de la situation peut être aussi bien physique que psychique. Une catastrophe naturelle résume au mieux ce type de traumatisme. 

Ensuite, vous avez le traumatisme chronique. Comme vous pouvez vous en douter, il s’agit d’une situation répétitive à laquelle l’individu a été exposé durant un long moment. C’est le cas d’une maltraitance domestique ou les violences dans les couples.  

Pour finir, vous avez les cas des traumatismes complexes. Ici, l’individu est exposé à plusieurs facteurs de stress successifs qui finiront par avoir raison de lui. 

De nombreux exemples d’événements ponctuels pouvant induire un traumatisme psychique existent. La particularité ici réside dans le fait qu’ils sont soudains. L’individu ne s’y attend donc pas. Avec une catastrophe naturelle, vous pouvez perdre votre maison. C’est en réalité le travail de toute une vie qui s’effondre sous vos yeux alors que vous n’y pouvez rien. 

Il peut s’agir par exemple d’un accident qui emporte un proche. Certains traumatismes sont liés à d’autres personnes. C’est le cas des viols, les agressions, les guerres. Il est aussi possible de recenser des cas de traumatisme qui sont liés à des lésions cérébrales. Dans ce cas, vous aurez besoin de traitements réguliers et sur le long terme. Cela peut très vite devenir épuisant. Cet épuisement peut induire un choc émotionnel se manifestant par la fatigue, le stress, la peur des comprimés, etc. 

Comme vous pouvez vous en douter, les causes peuvent être nombreuses et varier selon l’environnement de chaque individu.

Un choc émotionnel qui n’est pas pris en charge efficacement peut entrainer une pathologie neurologique plus grave. La plupart du temps, ceux qui en souffrent n’en ont pas conscience. Heureusement, vous pouvez vous en tenir à quelques symptômes pour vous fixer. 

Les conséquences sur le corps

Un état de choc émotionnel peut aussi induire un changement dans votre rythme de sommeil. Surtout dans des cas où le traumatisme est dû à des événements physiques comme les accidents, les viols ou autres, l’individu peut régulièrement faire des cauchemars.

À force d’avoir des terreurs nocturnes, certaines personnes atteintes n’osent plus fermer les yeux de la nuit (insomnie). Dans la plupart des cas, ils ont besoin de médicaments pour retrouver un rythme normal de sommeil. La personne qui est sous le choc peut avoir des tensions musculaires et devenir fragile par la même occasion. 

Toutefois, les symptômes d’un état de choc émotionnel ne se limitent que ceux-là. L’individu qui en souffre sera constamment sujet à la peur ou à la méfiance. Dans les cas où les événements surviendraient par sa faute, cet individu peut culpabiliser de façon obsessionnelle pour sombrer dans la dépression. Cela entrainera également des troubles musculo-squelettiques.  

Les conséquences sur le cerveau

Selon les individus touchés, les traumatismes seront vécus différemment. Ceci dit que les symptômes sont également divers. Les conséquences d’un choc émotionnel pour le cerveau sont nombreuses. Dans certains cas, les victimes sont apathiques. L’apathie est un symptôme d’un choc émotionnel résultant d’un événement très douloureux. Il s’agit généralement d’un mécanisme de protection de votre organisme. Il empêche le cerveau d’être ému par peur de ressentir la même douleur qu’auparavant. 

L’anxiété est également l’une des nombreuses conséquences d’un traumatisme émotionnel. Tout comme le cas précédent, il s’agit aussi d’une réponse de l’organisme à une douleur subit plus tôt. L’anxiété est une réaction qui peut être perçue comme « normale » en cas de traumatisme. Elle prépare donc l’organisme à lutter contre ou à fuir un danger. Prise de façon singulière, elle peut avoir d’autres symptômes sous-jacents. 

Par ailleurs, il est possible de subir une perte de mémoire suite à un choc émotionnel. Il s’agit ici également d’un mécanisme développé par le cerveau pour protéger la victime. Le choc est tel que le cerveau vous prive des souvenirs liés à l’événement en vue de limiter vos souffrances. 

Se demander que faire en cas de choc émotionnel est légitime surtout quand on sait ce qu’implique un tel traumatisme. Ici, vous pouvez vous en remettre à différentes thérapies. Mais avant, retenez qu’il n’est pas nécessaire de faire appel à un professionnel dans les cas les moins graves. Une assistance de vos proches peut être suffisante. 

Pensez également à des activités que vous préférez et qui vous permettent réellement de vous relaxer. Après un choc émotionnel, il est inutile de s’attarder sur les flashbacks. Si vous passez à autre chose, vous avez de fortes chances de ne pas souffrir. 

Cependant, les thérapies peuvent être nécessaires si les symptômes persistent dans le temps. Ici, vous avez plusieurs possibilités. 

Se demander que faire en cas de choc émotionnel est légitime surtout quand on sait ce qu’implique un tel traumatisme. Ici, vous pouvez vous en remettre à différentes thérapies. Mais avant, retenez qu’il n’est pas nécessaire de faire appel à un professionnel dans les cas les moins graves. Une assistance de vos proches peut être suffisante. 

Pensez également à des activités que vous préférez et qui vous permettent réellement de vous relaxer. Après un choc émotionnel, il est inutile de s’attarder sur les flashbacks. Si vous passez à autre chose, vous avez de fortes chances de ne pas souffrir. 

Cependant, les thérapies peuvent être nécessaires si les symptômes persistent dans le temps. Ici, vous avez plusieurs possibilités. 

Avoir recours à la thérapie d’inoculation du stress

Vivre un événement traumatisant vous expose par la suite à un stress qui peut grandir dans le temps. Dès lors, lorsque votre cerveau ne bloque pas votre accès à vos souvenirs, des réactions émotionnelles stressantes peuvent ressurgir à tout moment. Votre santé mentale s’en trouve donc très menacée. La thérapie d’inoculation vous prépare à résister plus efficacement au stress. Vous aurez donc besoin d’un professionnel de la santé pour vous accompagner. 

Opter pour la thérapie d’exposition prolongée

Certaines victimes ont une peur permanente des flashbacks qu’elles peuvent avoir. Le rôle du professionnel ici est d’amener la victime de façon progressive à faire face à ses souvenirs. Ici, il s’agit d’une approche participative où le patient et le médecin discutent des détails des événements passés. Dans le temps, l’individu traumatisé affronte mieux ses souvenirs et n’a plus peur des flashbacks. Il arrive donc à se débarrasser de son stress. 

Thérapie cognitivo-comportementale axée sur les traumatismes

Les différentes thérapies utilisées dans le traitement du choc émotionnel des adultes ne montrent pas forcément les mêmes efficacités chez les enfants. La thérapie cognitivo-comportementale est donc mieux adaptée pour les enfants et les adolescents. 

Elle permet d’agir plus sur les symptômes que sur le choc émotionnel lui-même. Le but ici est de cibler les idées négatives reçues par les enfants sur le traumatisme afin de les aider à modifier leur croyance. Le psychiatre enseigne aux enfants les moyens sains qui permettent de lutter contre les symptômes. 

Dans le cadre de cette thérapie, les parents participent également aux séances. S’ils sont séparés dans un premier temps, une séance conjointe est organisée par la suite afin que les parents apprennent des techniques de gestion de stress plus saine.

FAQ – Traumatisme émotionnel

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