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Édité et examiné cliniquement par THE BALANCE Équipe
Fait vérifié

La toxicomanie est le problème de la société moderne depuis un siècle. Chaque année, le nombre de décès dus à la consommation de drogue ne cesse d’augmenter. Cette situation exacerbe la disponibilité de l’achat de stupéfiants et de substances psychotropes. Pour vous protéger et protéger vos proches, vous devez connaître les signes de la toxicomanie.

La détection de la toxicomanie à un stade précoce vous permet de prescrire à temps un traitement contre la toxicomanie et de sauver la vie d’une personne. En absence d’identification de cet état de toxicomanie le plus rapidement possible, la probabilité d’une issue fatale augmente plusieurs fois.

Il existe plusieurs façons d’identifier un toxicomane. En effet, son comportement, son apparence, son état corporel et psychique changent complètement.

L’apparence :

L’état extérieur du toxicomane dépend de la substance qu’il consomme. Chacune des drogues provoque l’apparition de certains symptômes spécifiques.

En règle générale, il est nécessaire de faire attention aux yeux (tout d’abord, la taille des pupilles), au teint, à l’état de la peau, au physique, ainsi qu’aux endroits où les toxicomanes s’injectent habituellement (coudes des bras, plis poplités).

En effet, les pupilles du drogué sont dilatées ou contractées, il a des changements de son regard, avec l’apparition d’une brillance ou d’un « voile » malsain dans ses yeux. Sachant cela, il peut constamment se cacher derrière des lunettes noires.

Ainsi, le toxicomane est caractérisé par un teint malsain (bleuté ou jauni), une peau pâle, le blanc des yeux est rouge (les toxicomanes emportent avec eux des gouttes ophtalmiques).

Il peut y avoir des plaies non cicatrisantes sur la peau, ce sont les signes d’injection dans le coude, l’aine ou les aisselles.

De plus, le toxicomane présente une modification nette du poids corporel, notamment une maigreur excessive (un toxicomane peut perdre jusqu’à 1 kg par semaine), ses dents et ses ongles sont jaunis, il existe des poches et des cernes sous les yeux, de l’acné apparaît sur sa peau.

Il est convenable de signaler que l’apparence du drogué est désordonnée. En fait, celui-ci ne se soucie pas de son apparence, car il a d’autres intérêts.

L’état de santé :

La consommation des drogues entraîne des effets néfastes sur la santé générale de l’individu. Plusieurs pathologies peuvent se développer chez le toxicomane.

Il peut manifester des dommages aux organes internes, un dysfonctionnement des systèmes vitaux, des maladies graves (bronchite, cancer, tuberculose), se transformant en une forme chronique, une infection par des infections incurables (VIH) et des maladies sexuellement transmissibles.

Le toxicomane connaît des troubles de l’appétit et de l’alimentation en général. Il peut consommer beaucoup de sucreries (ce qui peut donner un consommateur de cannabis) ou refuse de manger (ce qui peut être un symptôme de la prise de psychostimulants).

Par ailleurs, le drogué souffre d’une faible immunité, d’une activité cardiaque altérée, d’une dystrophie du muscle cardiaque, d’un épuisement nerveux, des lésions cérébrales irréversibles, d’une pneumonie fréquente et des mutations génétiques.

Le comportement :

Le comportement d’un toxicomane dépend aussi du type de substance consommée. Cependant, il existe des signes communs d’identification d’un toxicomane par son comportement.

En effet, toutes les valeurs humaines et les orientations d’une personne droguée changent, puisque toutes les actions se réduisent à la recherche d’une nouvelle dose de drogue. Le toxicomane est indifférent à tout ce qui se passe à tous les niveaux (travail, études, loisirs), il réagit mal aux critiques et commet des actes dangereux.

En outre, tous les toxicomanes ont une humeur extrêmement instable (en une heure, les émotions peuvent passer plusieurs fois du positif au négatif et vice-versa).

Les coûts financiers augmentent pour des besoins qui vous sont inconnus. Il commence à demander plus d’argent et ne dit pas pourquoi il en a besoin, les membres de sa famille peuvent remarquer la perte d’objets de valeur à la maison.

Les problèmes avec la police ne sont pas exclus. Après l’action de la drogue, une personne devient  nerveuse et irritable, perçoit les paroles et les actions des personnes qui l’entourent avec hostilité et antipathie.

L’état psychique :

Les toxicomanes se caractérisent par des troubles psychologiques tels que la confusion dans les pensées, la déception et la dépression. De plus, il y a une violation de la coordination des mouvements, de la mémoire et des capacités mentales. Egalement, le développement et la maturation sexuelle sont ralentis, il est incapable d établir une activité sexuelle normale.

En outre, il souffre de violation des états de sommeil et de l’éveil. Le drogué peut souffrir d’insomnie due à l’utilisation de stimulants ou peut dormir pendant des jours après avoir pris des opiacés.

Chez les toxicomanes « expérimentés », des hallucinations visuelles et auditives sont observées même après l’arrêt de la drogue. Des psychoses paranoïaques se développent, l’anxiété et la suspicion s’aggravent, des tendances suicidaires se forment.

Le cercle social :

En peu de temps, le toxicomane change généralement complètement son cercle social. Ainsi, il éprouve une perte d’intérêt pour sa vie passée et ses anciens amis, de plus, il montre un désir de rompre tout lien avec eux. Les anciens amis sont remplacés par de nouvelles connaissances suspectes, avec qui le toxicomane partage la consommation des drogues, ce nouvel entourage reste discret, dont il parle peu.

Le toxicomane devient asocial, il communique rarement avec les autres personnes, y compris avec les membres de sa famille. Il s’isole dans sa chambre, quitte fréquemment la maison, cache les messages de communication avec ses amis de drogue et utilise souvent des phrases « code » dans sa discussion par téléphone avec eux.

Le syndrome de sevrage, autrement dit manque de drogues, est un syndrome de troubles physiques et / ou mentaux qui se développe chez les toxicomanes quelque temps après l’arrêt du drogue ou la réduction de sa dose.

Les drogues deviennent partie intégrante du corps du toxicomane. Donc sans ces substances, aucune fonction du corps ne peut fonctionner normalement. Lorsqu’une personne s’abstient de prendre de la drogue, le sevrage commence.

Tout d’abord, il est utile de signaler que la nature du sevrage dépend des drogues prises par le toxicomane. Ainsi, avec la dépendance à l’héroïne et à la cocaïne, le sevrage est le plus fort, qui se manifeste par des maux physiques graves. Alors qu’avec le cannabis, le sevrage se manifeste principalement par un malaise psychologique. Pour soulager le sevrage, le toxicomane doit prendre une autre dose de la drogue, et commence alors le cercle vicieux.

Chaque toxicomane ressent immédiatement les effets du sevrage. D’une manière générale, les premiers symptômes de sevrage commencent à apparaître 8 à 12 heures après la dernière dose. Afin de décrire ces symptômes, prenons l’exemple d’un drogué en sevrage de l’héroïne, l’une des options de sevrage les plus graves parmi d’autres formes de toxicomanie et d’abus de substances.

En effet, 8 à 12 heures après l’injection d’héroïne ou l’inhalation de sa poudre par le nez, le toxicomane présente des pupilles qui deviennent dilatées, des larmoiements, le nez qui coule, des éternuements, des frissons, également apparaissent périodiquement une sensation de «  chair de poule ».

De plus, l’appétit disparaît, le besoin de drogue est intense, un état de stress émotionnel et d’anxiété qui apparaît. Dans cet état, le drogué ne peut pas dormir. Puis le frisson est remplacé par une sensation de chaleur avec une forte transpiration.

En outre, une sensation d’inconfort apparaît dans les muscles du dos, du cou, des bras, des jambes. Il y a des tensions musculaires et une envie d’étirer les muscles. Il y a des douleurs dans les muscles masticateurs et les articulations intermaxillaires, aggravées lorsque le patient essaie de manger ou même à l’idée de manger.

Ensuite,  tous les symptômes ainsi décrits s’intensifient. Donc les frissons deviennent permanents, les pupilles plus larges, ne réagissent presque pas à la lumière, les éternuements deviennent paroxystiques, 50 à 100 fois de suite avec la présence d’une forte salivation.

À la fin du deuxième jour, la période la plus difficile commence. Il y a de fortes douleurs dans le dos, les jambes et le cou. Périodiquement, des crampes surviennent dans les muscles du mollet.

Le toxicomane éprouve un état douloureux d’anxiété et d’agitation pathologique. Il devient colérique, agressif, il éprouve une envie irrésistible de consommer la drogue. Dans cet état, le toxicomane est capable de n’importe quelle violence, crime ou mensonge, juste pour obtenir la drogue.

Pendant 3 à 4 jours, des vomissements et des diarrhées s’ajoutent aux sensations déjà existantes, avec des crampes douloureuses dans les intestins. La température corporelle augmente et une insomnie s’installe. Les drogués ne peuvent plus manger, ils perdent 10 à 12 kilogrammes de poids.

Chez les toxicomanes prenant des drogues par voie intraveineuse, il y a de fortes démangeaisons le long des veines. Les drogués ont l’air épuisés, comme lors d’une maladie grave. Ils montrent une expression faciale douloureuse. Les yeux sont ternes, profondément enfoncés. La peau est sèche, pâle ou de couleur gris terreux.

Ensuite, survient la période de manifestations tardives du syndrome de sevrage qui peut durer de 2 à 5 semaines après la disparition des symptômes aigus. Pendant cette période, le toxicomane montre une humeur maussade, une dysphorie, un inconfort mental, une asthénie, des troubles du sommeil. Il redevient hystérique, colérique, pour une raison mineure. De plus, des tendances suicidaires apparaissent, ce qui nécessite des mesures thérapeutiques adéquates en temps convenable. A cette époque, les rechutes spontanées de la maladie sont fréquentes.

La durée du syndrome d’abstinence dans son ensemble varie et est déterminée par la durée des doses de drogues consommées et un certain nombre d’autres facteurs, comme la volonté de la personne de quitter les drogues. En moyenne, la durée du syndrome de sevrage sans traitement est de 2 semaines, mais elle peut être plus longue. Les symptômes de sevrage ne disparaissent complètement qu’après quelques mois.

Identifier un toxicomane à un stade précoce signifie lui donner une chance de retourner à son ancienne vie. Pour cela, chacun doit savoir reconnaître un toxicomane. Les principaux indicateurs sont l’état des yeux et le comportement humain.

Si des parents, des amis ou des connaissances présentent des signes extérieurs de toxicomanie, une aide doit être mise en place dans le cadre d’un traitement. Le traitement de la toxicomanie devrait avoir lieu dans des cliniques spécialisées dans le traitement de la toxicomanie, où des experts vous aideront à vous débarrasser de la dépendance aux stades précoces et ultérieurs.

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