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Édité et examiné cliniquement par THE BALANCE Équipe
Fait vérifié

La schizophrénie paranoïde est un trouble psychotique affectant 1 % de la population mondiale. C’est une pathologie qui affecte grandement la qualité de vie de la victime en ce sens que son comportement et son raisonnement se trouvent totalement désorganisés. La pathologie est liée à une mauvaise maturation du cerveau quand bien même d’autres causes y sont liées. Si vous souhaitez en savoir plus sur la schizophrénie paranoïde, vous êtes à la bonne adresse. 

La schizophrénie paranoïde est une pathologie mentale qui altère le bon fonctionnement du cerveau. En conséquence, la victime sera plus ou moins déconnectée de la réalité. Il n’y a pas qu’une seule définition de la schizophrénie paranoïde. Toutefois, elles restent unanimes sur le fait qu’il s’agisse d’un problème induit par le mauvais fonctionnement de certaines cellules du cerveau. La schizophrénie paranoïde apparait généralement à l’adolescence. En effet, c’est à cette période que le cerveau subit sa dernière maturation. Dès lors que le processus se déroule mal, les premiers signes de schizophrénie apparaitront. 

C’est un trouble touchant environ 600 000 personnes en France et qui se caractérise par des hallucinations qu’elles soient auditives ou visuelles. La schizophrénie se traduit également par la prédominance d’idées délirantes. Il peut s’agir d’un sentiment de jalousie injustifié ou d’un mépris de l’autre sans fondement. 

En effet, un individu qui en est atteint peine à faire la différence entre ce qui est vrai de ce qui ne l’est. Même lorsqu’on apporte des preuves du rationnel, cela ne suffit généralement pas à faire changer d’avis aux schizophrènes. 

C’est une pathologie qui survient rarement avant 16 ans ou après 45 ans. L’âge d’apparition est compris entre 18 et 30 ans. De même, selon les statistiques, la schizophrénie apparait plus rapidement chez les hommes que chez les femmes. Le paranoïaque souffrant de schizophrénie se démarque par un déficit cognitif. Cela peut être très vite invalidant, car dans la plupart des cas, ils sont incapables de vivre normalement. 

En dépit de la grande avancée de la science, les causes de la schizophrénie paranoïde ne sont pas encore clairement identifiées. Cependant, on est sûr que la pathologie résulte d’un ensemble de facteurs. Les professionnels mettent donc en exergue des facteurs génétiques, environnementaux, mais aussi des causes psychosociales.

En effet, lorsque vous avez un parent ayant souffert de la schizophrénie paranoïde, il y a des risques que vous en souffriez également à votre tour. Plus le parent est proche, plus votre prédisposition est grande. Selon des statistiques, 10 % de la population mondiale porte des déclencheurs génétiques de la schizophrénie. Cependant, environ 1 % en souffrent réellement. Ici, un enfant voit son risque de développer la maladie augmenter de 5 % s’il a des parents du second degré qui en souffrent. Ce sont les oncles, tantes, cousines ou cousins. 

Avec des parents du premier degré qui en souffrent, le risque est multiplié par deux par rapport au cas précédent soit 10 %. Un enfant qui naitra de deux parents schizophrènes aura 40 % de chance de développer la maladie à son tour. Ce pourcentage reste inchangé dans le cas des jumeaux homozygotes contre 10 % pour les hétérozygotes. 

En dehors des prédispositions génétiques, il existe des facteurs environnementaux pouvant induire une schizophrénie avec paranoïa. Des enfants ayant très vite été exposés aux violences domestiques sont prédisposés à subir cette pathologie. En effet, les traumatismes de l’enfance y concourent grandement. 

D’un autre point de vue, certaines conditions environnementales peuvent être responsables de l’occurrence de la schizophrénie paranoïde. Il s’agit par exemple de l’exposition aux gaz toxiques, la perte d’un parent proche, l’exposition aux situations de grands stress. Il faut néanmoins rappeler que ces facteurs n’agissent souvent que sur les personnes avec une génétique fragile. 

Toutefois, la consommation des substances illégales comme le cannabis double le risque de la survenue de la pathologie dans l’adolescence. Pour certains patients, la schizophrénie peut avoir des causes intra-utérines. Les fœtus exposés à des infections depuis la grossesse ont des chances de développer la maladie une fois adultes. Les complications lors de l’accouchement sont également des causes potentielles. 

Pour finir, les dérèglements chimiques dans le cerveau vont augmenter les risques de survenue de la maladie. Dès lors, la relation entre schizophrénie paranoïde et intelligence semble plus évidente. Puisque les transmissions de l’influx nerveux dans le système nerveux central sont altérées, le schizophrène montrera un déficit cognitif ou intellectuel. 

Il est possible de reconnaitre des schizophrènes en faisant attention à certains symptômes. En effet, on distingue des symptômes positifs et négatifs. Dans la catégorie des symptômes positifs, les symptômes sont divers. 

Les hallucinations

Les hallucinations sont une perturbation des sens de la perception. Elles peuvent donc être aussi bien auditives, visuelles, olfactives et même tactiles. Ces perceptions grandement erronées vont modifier la réalité du schizophrène. 

Dans les cas des hallucinations auditives, la personne atteinte entendra des voix extérieures (en réalité inexistantes). Les sources auditives peuvent donc lui donner des ordres, le critiquer ou le menacer. 

Pendant ses hallucinations visuelles, le schizophrène peut apercevoir des images ou des visages auxquels un individu normal n’a pas accès. Cela peut être comparable à un rêve. Pour faire plus simple, les hallucinations visuelles chez le schizophrène ressemblent plus à de la vision, ce en quoi il croira fermement. 

Pour finir, il peut également avoir des hallucinations tactiles. Il n’est pas rare que le schizophrène ait une sensation de choc électrique en touchant certains objets, même s’il n’en est généralement rien. 

Les cas de délires

Un paranoïaque souffrant de schizophrénie peut éprouver un certain nombre de délires. Dans un premier temps, vous avez les délires de contrôle. Ici, la personne atteinte va plutôt croire qu’il est sous l’impulsion d’une force externe qui la pousse à agir d’une façon ou d’une autre. Cette personne aura comme impression que ses pensées ne lui appartiennent pas (la théorie de l’insertion des pensées). 

Ensuite, les délires de référence peuvent également être éprouvés par les personnes atteintes. C’est un cas dans lequel le schizophrène paranoïaque rapporte tout ce qui se passe autour de lui à sa personne. Il peut donc croire que le journal télévisé lui est adressé ou que les personnes dans son environnement parlent de lui. 

Les délires des grandeurs sont aussi une modalité que vous pourrez remarquer chez le schizophrène. C’est un comportement de mégalomanie où le concerné croit fermement qu’il est riche ou puissant. C’est un contexte dans lequel le patient va surestimer ses capacités naturelles. 

Pour finir, les délires de persécution sont également des symptômes plus ou moins présents. Dans un délire de persécution lié à la schizophrénie, le patient est formel sur le fait qu’on lui veut du mal physiquement ou mentalement. 

Les troubles de la pensée et ceux dits psychomoteurs 

Les troubles de la pensée sont aussi des symptômes positifs liés à la schizophrénie. Ici, le patient tiendra des discours incohérents. Il ne sera pas en mesure d’organiser ces idées à cause de la récurrence des pensées parasites. Elles vont sans doute entraver son raisonnement, ce qui rendra la communication très difficile dans les cas les plus avancés. 

En ce qui concerne les troubles psychomoteurs, le patient peut avoir des réactions compulsives. Il peut donc se gratter énergiquement ou avoir des émotions faciales paradoxales. Elles sont généralement déconnectées du contexte dans lequel elles sont exprimées. Un schizophrène peut donc avoir un rire sarcastique dans une situation triste par exemple. 

En dehors des symptômes positifs, le patient en présentera également des négatifs. 

L’apathie

Le schizophrène aura de plus en plus du mal à éprouver des émotions, ce qui se traduira par son apathie. Dans un contexte où il croit qu’on lui veut du mal, il se repliera sur lui-même. Le patient n’est plus en mesure de ressentir du plaisir. 

Le sentiment de dépersonnalisation 

La dépersonnalisation survient quand le patient commence par croire que certaines parties de son corps pourraient se détacher. C’est une pensée qui peut induire un stress constant. Généralement, le patient pense que son corps ne lui appartient plus. Il peut donc passer de nombreuses heures à en contempler certaines parties. 

Les cas de démotivation

Le schizophrène est un individu qui prendra très peu d’initiatives. Il n’est plus ému par quoi que ce soit, se désintéresse de ses proches et même de sa personne. Il peut donc se négliger et passer son temps à ne rien faire. Toutefois, il ne s’agit pas de la paresse telle qu’elle est connue, mais du résultat de la combinaison de plusieurs facteurs qui échappent à l’individu normal. 

En réalité, les schizophrènes ont un grand besoin d’affection. Malheureusement, il existe une discordance entre leurs besoins réels et la façon dont ils les expriment ou souhaitent le combler. 

La schizophrénie paranoïde est un trouble psychotique qu’on peut stabiliser. En effet, certaines thérapies permettront de guérir la schizophrénie

La thérapie cognitivo-comportementale

La thérapie cognitivo-comportementale permet de retrouver une bonne qualité de vie. Le psychiatre s’en sert pour modifier les perceptions erronées qu’a le patient a de sa pathologie. Progressivement, le schizophrène va se libérer des pensées parasites qui l’entravent. Cette thérapie est efficace pour permettre au patient de retrouver l’estime de soi et une certaine confiance en lui-même. 

La thérapie motivationnelle

Puisque la plupart des schizophrènes souffrent d’une apathie, d’une perte de motivation et d’un retrait social, une thérapie de motivation consistera à les inciter à interagir avec la société. 

La psychoéducation

C’est un moyen par lequel le professionnel de la santé va s’entretenir avec le patient. Le but est de mieux lui expliquer ce qu’il vit. Il propose au patient de l’information utile, les causes, les symptômes, les moyens de traitement, etc. 

Les psychothérapies familiales

Dans une famille où il y a un schizophrène, une atmosphère belliqueuse peut déclencher plus régulièrement les symptômes. Le professionnel associera les parents du schizophrène à la thérapie afin d’améliorer la communication dans la famille. 

Les traitements médicamenteux

Pour guérir la schizophrénie, certains médicaments sont utilisés. Il s’agit notamment des antipsychotiques. Ils permettent de faire disparaitre les idées délirantes. Le temps d’action de ce médicament peut néanmoins varier d’un individu à un autre. 

Pour traiter d’autres symptômes de la schizophrénie, le professionnel de santé peut également prescrire des antidépresseurs ou des stabilisateurs d’humeur. 

FAQ – Schizophrénie paranoïde

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